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  • Contes qui ne comptent jamais : Dialogues ouverts sur la santé mentale
    Mis en ligne le 14 septembre 2010 - Dernière modification le 16 janvier 2014

    RDV LE 16 SEPTEMBRE ENTRE 19H30 ET 21H SUR :

    www.toxiclesbian.org

    Ce jeudi 16 septembre 2010 de 19h30 à 21h, des personnes avec un diagnostic de santé mentale, thérapeutes, familles, activistes, nous proposent un débat Madrid-Bruxelles connectés par vidéoconférence et retransmis en direct par internet, autour d’un débat critique sur le stigmate de la "folie".

    La santé mentale est un sujet tabou,renforcé par des préjugés qui portent atteinte à la dignité de la personne. Ces préjugés se retrouvent dans les médias et les autres moyens de communication, la littérature, le cinéma.... Ils confortent les idées reçues en laissant cette thématique dans l’ombre.

    Invités :

    A Medialab-Prado (Madrid) : Carmen Díaz, Juan Carlos Casal, Juanjo San Gil, Guadalupe Morales avec la collaboration de Elena Tóxica de Toxic Lesbian.

    A iMAL (Brussels) : Max Nisol, Jochen Vandenworp, Marie Paule Lolo avec la collaboration de Marie Laure Delaby.

    Des activistes ont deja été interviewés autour de ce sujet :

    Toxiclesbian

    cuentosquenuncacuentan


    Dialogues ouverts :

    [fuchia]À Bruxelles, iMAL :[/fuchia]

    asbl iMAL vzw - 30 Quai des Charbonnages Koolmijnenkaai 30 - 1080 Bruxelles

    Max Nisol activiste et psychologue de GenreS Pluriels, Bruxelles, organisation pour la visibilité des personnes Trans e Intersexes. Max traitera de la dépathologisation de la transexualité comme maladie mentale, classifiée encore comme telle par le Diagnostic and Statistical Manual of Mental Disorders (DSM) par l’association psychiatrique américaine.

    Jochen Vandenworp, coordinateur de la Maison Arc en Ciel, Bruxelles, apportera un point de vue et une vision plus globale des collectifs LGBTQI autour du sujet.

    Marie-Paule Lolo, activiste lesbienne et psychanalyste, nous aidera à comprendre l’impact qu’a eu sur les communautés homosexuelles le fait d’avoir été considéré comme malades mentaux jusqu’à très récemment.

    Marie-Laure Delaby, coordinatrice du Centre iMAL, fera le lien avec les projets artistiques présentés lors du Festival des Media Façades et nous expliquera le sens que le centre a à inclure ses différents sujets dans la création artistique et culturelle. Elle souligne le besoin qu’il existe dans la création artistique de visibiliser certains sujets stigmatisés, comme celui de la santé mentale.

    [fuchia]À Madrid, Medialab :[/fuchia]

    Carmen Díaz, thérapeute en santé mentale, nous apportera d’un point de vue féministe au travers de son expérience de travail avec des femmes présentant des problèmes de santé mentale.

    Juan Carlos Casado, activiste pour les droits des personnes à qui on a diagnostiqué des problèmes de santé mentale nous donnera son point de vue de "Vie Indépendante".

    Les dialogues seront modérés par Juanjo San Gil, participant au projet de Toxic Lesbian et ayant témoigné pour la projection de Media Façades.

    Guadalupe Morales, participera en tant que directrice de la Fondation Monde Bipolar, vice-présidente de Spanish Brain Council, activiste pour les droits des personnes présentant des problèmes de santé mentale.

    Elena Tóxica de Toxic Lesbian, participera en tant qu’artiste et activiste, oeuvrant pour la sensibilisation concernant les questions de santé mentale. Elle aidera aussi à la traduction espagnol-français pendant les dialogues.

    Organisé par iMAL, Centre for Digital Cultures and Technologies

    Dans le contexte du Media Facades Festival Europe 2010

    en collaboration avec la Maison Arc en Ciel de Bruxelles et ILGA


    Un projet de Toxic Lesbian (voir aussi notre article précédent sur ce même projet)

    "Contes qui ne comptent jamais : ZeroEstigma", un point de vue du genre et de l’orientation sexuelle qui ouvre le débat autour du rôle du contrôle psychiatrique dans la société, surtout par rapport aux femmes et aux lesbiennes. Des personnes de tous les genres construisent ensemble l’image finale du projet, qui est celui de cibler ce qu’est le stigmate en santé mentale. Le modèle artistique de Toxic Lesbian cadre avec le langage de l’art et utilise des moyens virtuels, pour stimuler un processus de création et de recherche avec différents collaborateurs.

    Toxic Lesbian été créé en 2005 en tant que collectif artistique et activiste de lesbiennes. Ce collectif travaille avec des partenaires sociaux ou artistiques qui incluent la perspective du genre et de l’orientation sexuelle dans leurs projets. Les initiatives de Toxic Lesbian n’ont pas vocation commerciale mais l’objectif est de diffuser l’information par le langage artistique au travers de la performance et de la création vidéo.


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